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 Gabriel Silen


le chien des Baskerville ;
avatar
Messages : 346

Identité
Âge : 47
Race: Autre
Nom : 1m65
Léa Ubel
MessageSam 30 Juin - 13:37

• MON IDENTITE •





° Nom : Silen
° Prénom : Gabriel
° Surnom : « le chrysanthème »
° Date de naissance : le 31 décembre 1994
° Age : 18 ans
° Nationalité : Américaine
° Statut :tueur à gage et étudiant
° Race : Ange
° Sexualité : Uke
° Nom du Pendant : //
• MA PHOTOGÉNIE •


° Corpulence : mesurant 1m75 pour 62Kg
.
° Allure : Un regard ambré-argenté et d’acier que l’on ne peut oublier, avec cette petite étincelle de malice qui pétille dans sa prunelle droite, tandis que son œil gauche est beaucoup plus pâle que sa congénère montre qu’il ne peut percevoir aucun mouvement de ce côté ci puisqu’il est aveugle. Aussi le verra-t-on toujours avec un cache œil sur son œil gauche tandis que son œil droit et vif et rapide. Rien ne semble lui échapper. Surplombant son coups fin, digne celui d’un cygne, son visage est sculpté dans la nacre tel une poupée de collection. Fragile et douce sa peau est telle du satin. Ces cheveux sont d’un brun-gris donnant une impression de rivières d’argent lorsque le soleil se reflète sur eux. Ces derniers sont courts et malgré le temps passé devant la glace, ils sont et resteront définitivement indomptables comme leur propriétaire.
Pour autant quelque chose en lui fait qu’on ne le remarque pas de prime à bord et ceux jusqu’à ce qu’il ouvre la bouche. Ou alors c’est qu’il a autour de lui une aura qui dérange.

° Goûts vestimentaires : Un ra le coup orné d’une plaque en fer gravée qu’il prote en permanence depuis son 17° anniversaire, et ce quelque soit sa tenue. Le reste est toujours du style provocateur : veste en cuire grande ouverte sans rien dessus ou presque, de multiple ceintures en faux et vrai cuire…en bref tout ce qui peut empêcher les autres de fixer leur regard sur son cache œil et sur son collier
.
° Signe distinctif : Il a un tatouage en forme de Chrysanthème sur sa hanche gauche et une très vilaine cicatrice sur tout le long de son omoplate gauche. De plus il porte toujours une plaque en métal sur son épaule droite qui lui recouvre toute la clavicule camouflant ainsi un vestige de cicatrice.

Pour les Anges uniquement :
° Ailes : Son omoplate gauche est chargé d’une lourde cicatrice expliquant ainsi l’inexistence d’une aile en ce lieu de son anatomie. Il a cependant bel et bien une aile sur son omoplate droite. D’une envergure de 3 mètres de long sur 1m de large, son aile est d’un blanc purificateur. Celle-ci par ailleurs est assez désordonnée, puisqu’elle est à mi parcours entre le duvet et les plumes. Plumes qui sont donc ébouriffés, de toute taille et qui partent dans tous les sens. On hésite ainsi en la regardant entre le dos d’un porc et pic et le duvet d’un oisillon, chose qui semble ne pas trop déranger note « ange ». En y repensant son aile rappelle un peu sa chevelure avec effet coiffé décoiffé.
• RAPPORT DE PSYCHOLOGIE •


° Généralité : Notre ami est un être bien complexe et en même temps, si on prend la peine de retourner l’échiquier, très facile à comprendre.
En apparence Gabriel est quelqu’un de distant, peu bavard voir même incorrect. On peut ainsi le qualifier d’être froid et sans scrupule. Pourtant si on le regarde de plus loin, de manière détachée, on remarque qu’il est sur le fils. En faite il s’avère courtois, poli et ferme tout en frollant l’insolence. On peut dire qu’il se cherche, qu’il cherche sa place, il cherche à s’imposer.De plus il ne dira jamais au autre qu’il a perdu l’usage de son œil droit, il préfère passer pour un m’as-tu vu que pour un petit être fragile.
Etrangement malgré son âge il ne se pause paa la question : pourquoi moi et pas un autre ? En faite sa façon de raisonner est le suivant, voir, entendre et penser par toi-même. C’est cela qui le fait se lever tous les matins et qui lui permet de tenir debout.
Lorsqu’il est seul dans son appartement son masque d’être froid tombe. En fait cet adolescent n’aime pas la solitude mais s’en est accommodé, c’est un jeune homme sensible et réfléchit qui s’interroge sur des questions que normalement on ne devrait pas avoir. L’une d’elle a été lancée après une lecture rapide de la bible. Au commencement fut créé Adam, l’homme, puis Dieu créa de sa côte Eve, la femme…. Que sont réellement les anges ? Difficile à croire qu’il est un tueur à gage, lorsqu’on le côtoie même lui se réveille en sursaut des nuits en se souvenant de son « travail ». Oui mais voila, ce travail lui permet de collecter les informations dont il a besoin.

° Vices : Fume beaucoup lorsqu’il est énervé, soucieux, ennuyé, en colère….en gros la quasi totalité du temps. De plus il a la mauvaise habitude de faire claquer sa langue lorsqu’il est contrarié.
° Aime :le naturel des gens, la simplicité, le calme et les vastes étendues
° Aime pas :l’alcool qu’il ne le tient pas. Vient ensuite l’hypocrisie des gens et leur fâcheuse habitude de fermer les yeux sur ce qui les dérange ou encore vouloir tout contrôler.

° Sociabilité : En apparence Gabriel est peut sociable et ne montre pas ses sentiments du moins les positifs ou alors les minimalises un maximum. Selon un spychologue ce serait une manière de se protéger de la souffrance. En privé, il est en fait un véritable amour, qui cherchera à protéger les siens même si cela doit provoquer chez eux une haine et une répulsion à son égard. Mais pour connaitre cette facette de lui il faut déjà réussir à s’en faire accepter.
• MON HISTOIRE •


° Passé :
Première vie :
Voyons par où commencer. Je me prénomme Gabriel Silen, fils d’une fratrie de 5, non 6 garçons et je dois l’admettre ma vie à faillit être écourtée alors que je m’étais engagé sur un chemin glissant. A présent je fais tout pour ne pas tomber, j’ai peur du vide. L’oubli n’est-il pas un vide en lui-même ?..... Ces questions rhétoriques me tuent, mais ce sont les seules choses qui me tiennent debout à ce jour.
Extrait du premier entretien psychologique de Gabriel

Gabriel Silen… Attendez que je m’en rappelle voulez vous…. Je l’avais en classe avec son frère jumeau….Andrew…en classe de CE2 il me semble… C’étaient de véritables petits démons mais angéliques à la fois. Ils étaient vifs ces gamins, toujours souriant et agréables…Je ne saurais dire lequel des deux était celui qui s’interrogeait sur le sens de la vie ça remonte à bien trop longtemps.. ..En tout cas depuis l’accident on ne les voit plus… le comportement de Gabriel a changé. Il est devenu distant, ne souriait plus. Il devait très certainement s’en vouloir. Ensuite la famille a déménagé et je n’ai plus entendu parler d’eux jusqu’à maintenant.
Extrait d’un souvenir d’une de ses enseignants

Ma famille ? Navré de vous décevoir docteur, mais vous ne leur imputerez pas la responsabilité de mes actes. Ils ignorent même que je viens vous rendre visite. Pour eux je suis en cours en ce moment. Ma famille est tout ce qui m’importe depuis ce jour. Peut-être même trop justement. C’est là que se trouve mon problème
….Si il y a un problème ? A vous de le trouvez. Vous êtes payés pour cela non ?
Suite de l’entretien psychologique de Gabriel

Le soleil brillait dans la cité de Lithium, personne ne pouvait en douter vu l’étendue de vestes entre ouvertes et la quantité de glaces achetées. Tous était en tenue d’été, tous non, un individu résistait toujours et encore à l’invasion de la chaleur. Des cheveux longs et blonds, portant un pantalon déchiré aux jambes et une veste noire, l’adolescent de 16 ans ne passait pas inaperçu sur le marches de la place donnant sur l’hôpital. Et ce charmant tableau de « dépravé » fut rejoint par un second guignol du même âge, veste et pantalon de motard, des cheveux hirsutes, plus par naturel que par provocation, et un cache- œil sur le côté gauche de son visage. Ce dernier sortait tout juste du bâtiment de verre avec une bouteille d’eau qui fut accueillie par de grands cris de joie avant de lui être arrachée par le blondinet prénommé Alphonse. Ils passèrent ainsi la journée ensemble comme à l’époque où Gabriel était venu vivre à Lithium. Dés son arrivée il s’était présenté dans un centre spécialisé pour jeune délinquant. Son cassier judiciaire était vierge mais face à son obstination, le directeur n’avait pu qu’accepter. La première confrontation que ces deux jeunes gens avaient eux était une bagarre. Puis au fils du temps, Alphonse avait collé comme un toutou Gabriel. Celui-ci par ailleurs ne semblait pas s’interroger de cette réaction et s’y été accommodé. Autant Alphonse était plein de vie, provocateur, insouciant et incapable de s’en sortir seul, autant Gabriel était silencieux et semblait indifférent à tout ce qui l’entourait. Aussi cette paire était-elle l’attraction du centre. Deux opposés qui vivaient ensemble et pire qui se trouvaient dans la même section. A la grande joie de Gabriel, Alphonse n’était pas dans sa classe. Ce gamin lui consommait tout son oxygène. Cependant il devait reconnaitre que sa présence lui faisait du bien, aussi lorsque ce dernier s’était trouvé un mec, le laisser partir avait été difficile, mais il l’avait fait.
Gabriel avait automatiquement allumé une cigarette et s’était placé deux marches plus bas. L’adolescent ne vit pas venir son ami et ne put pas réagir lorsque celui-ci lui releva sa veste pour découvrir le tatouage situé sur la hanche gauche. De lui même Gabriel n’aurait jamais mis les pieds dans ce genre de boutique et se serait encore moins fait marquer avec cette fleur qui pour lui représentait la mort. En effet à la mort de ses parents, l’agence funéraire avait eu la bonne idée de leur proposer avec un grand sourire le Chrysanthème pour orner les tombes.
S’il s’était fait tatouer cette fleur de malheur, c’était parce qu’il avait perdu un pari et qu’il n’avait qu’une parole. Alors qu’il allait reprocher à Alphonse son attitude d’enfant, il remarqua qu’il portait un collier, celui que Gabriel lui avait offert pour son anniversaire. Décidément ce mec savait exactement comment Gabriel pensait, et c’était en prévision d’un refus de sa part, que le blond lui avait déjà offert son cadeau d’anniversaire deux mois en avance. Gabriel refusait de s’attacher aux autres pour ne pas souffrir, mais voir ce paquet cadeau tous les matins sur le bord de son bureau lui arrachait perpétuellement un fin sourire.

-je suis rassuré. Depuis la mort de ton frère, tu ne souriais plus. T’avais une tête encore pire que celle que tu abordais à ton arrivée dans le bahut. Maintenant je sais que tu pourras t’en sortir. Tu es fort Gaby. Alors rebondit encore et encore mon pôte. J’aimerais être comme toi pour pouvoir entrer dans la police.
-On jurerait que c’est un discours d’adieu.
-Qui sait.

Cette réponse le fit lever les yeux, ou plutôt son œil, vers son ami dont le regard s’étendait vers le ciel.

-Al. Si tu avais un problème tu me le dirais n’est-ce pas ? t’as été là pour moi lorsqu’on m’a annoncé que mon frère a été tué par un de ses enfoirés.
-Tu as juste préféré oublier de me préciser que cet enfoiré en question était également un autre de tes frères.

Gabriel ne sut quoi dire. Son visage devint pâle et son point se crispa. C’était une chose qu’il aurait voulu oublier. Après la mort de ses parents, l’infirmité de son frère Ziggi et l’assassinat, il aurait voulu oublier que la personne qui lui avait volé un autre de ses êtres chers en étaient une lui-même. Depuis lors il s’était juré de retrouver cette enflure, et pour cela il s’était mis également à tuer et rodait autour des lieux d’exécution tel un chacal. Face à ce silence obstiné, son ami s’en alla sans ajouter un mot.

Death :
Trop lumineux. Ce monde d’artifices était bien trop lumineux. Un monde pourrit qui refusait que les gens pense par eux même, voila où il vivait. Les cours, il n’y allait quasiment plus, la vie était terne et ennuyeuse. Al était mort. Accident de voiture. Un connard lui était rentré dedans, et pas n’import quel connard. Le petit ami du blond !!! Cet enflure avait prit la fuite après avoir commis son délit, et comme de par hasard, les urgences étaient arrivées trop tard pour le sauver. Al avait donné son dernier souffle dans les bras de Gabriel. Cela faisait un mois jour pour jour, mais la douleur de Gaby ne s’était pas apaisée. Il commençait tout juste à digérer les trois lignes décrivant le mort comme une pute de trottoir. On voyait que le journaliste n’avait fait aucune recherche sur sa vie. Au final on est que de passage dans ce monde pourri.
Las de tous ce beau monde qui cherchait désespérément à paraitre plus qu’être, il décida, pour son 17° anniversaire, de se soulé à n’en plus pouvoir. Résultat, il fut laissé pour mort, très proche du coma dans le froid d’une étroite ruelle avant de perdre connaissance en tenant très fort dans sa main un petit paquet cadeau qu’il avait reçu deux mois au paravent. Il était heureux, car il allait rejoindre les êtres qu’il aimait. Oui il avait choisit la lacheté, oui il se laissait aller et oui il regrettait ce choix. Mais que faire d’autre ?

Requiem :
*Mon amour, toi qui vois tout. Je t’en pris viens me sauver. Viens me sauver de moi-même. Délivre-moi de ces chaines dans lesquels je me suis empêtré. Descends-moi de cette croix où je n’ai nullement ma place. Je suis tel un papillon agrafé pour une collection. Magnifique et éphémère. Admire la beauté de la mort, elle n’est que passagère.
Sauve-moi, libère-moi de ce cachot sombre dans lequel je me suis perdu. Voir tant d’étendue verte s’étaler face à moi, sans pouvoir bouger entendre ton rire, sans pouvoir te voir, me tue à petit feu.
Mon amour toi qui apaise mes peines rien que par ta présence, je volerai vers toi et regarderais tel un fantôme pour te protéger de ta tristesse. J’irais me poser dans le creux de tes mains jointes, battrais de mes ailes, et attendrais en toute plénitude la mort en ta compagnie.
Moi, le papillon de ton âme, j’irais te rejoindre où que tu sois.*

Lorsqu’il se réveilla trempé jusqu’au os, dans la ruelle, Gabriel avait ce poème en tête. C’était comme si ces mots provenaient de son être de toute son âme. Et sa surprise grandit lorsqu’il en retrouva certains sur le cadeau d’anniversaire que son défunt ami lui avait offert : Magnifique et éphémère. Admire la beauté de la mort, elle n’est que passagère. Oui la mort n’était que passagère et comme elle semblait ne pas vouloir de lui. Il comptait bien la pourchassé tout en nettoyant cette société d’apparence de l’intérieur.

Un an était passé, et il s’était juré que plus rien ne pouvait l’atteindre aussi resta-t-il d’un calme apparent lorsqu’il fit apparaitre son aile droite. Une douleur fulgurante s’était fait sentir à gauche mais il y fit abstraction. Pour autant il était toujours aussi stupéfait de découvrir que ses plumes étaient blanches et non noire comme la pourriture qu’il était devenu. Etre un tueur à gage et avoir une aile blanche, quelle ironie. Cependant depuis qu’il est devenu un ange son comportement avait changé. Il est toujours tueur à gage, mais il lui arrive de temps à autre d’aider les flics dans leur travail. Bien que selon lui son comportement était plus par égard envers un certain mort. Mais il était hors de question qu’il rentre dans leur rangs, en gros il les couvre mais sous couverture. Les « rares » arrestations à son sujet sont reportées sur son dossier comme vol à la tir et à l’étallage. Un flic avait eu le collu de lui dire qu’il allait devoir enlever ce « foutu » collier qu’il portait autour du coup. Il en était hors de question. Ce collier il ne le quittait pas depuis son 17° anniversaire, que ce soit pour dormir, manger ou se laver.

Toute cette vie mouvementée ne comblait pas ce sentiment de vide que provoque la mémoire angélique. Rechercher la présence de quelqu’un alors qu’il c’est lui-même isolé de la société pour pouvoir faire la peau à son frère assassin. C’était quoi cette idiotie que le vieux barbu leur avait pondu là-haut?

° Famille : sa famille est toujours vivante, mais il ne prend contacte qu’avec peu de ces membres et ce de temps à autre. Non pas parce qu’il est en froid avec eux, mais plus par ce qu’il ne veut pas les mêler à son « problème ».
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